Temps de conservation des oeufs.
Réponse à un post vu sur un forum d’oiseaux
Il ya quelqu'un qui peut m'expliquer combient de jours on peut laisser des nouveaux oeufs à l'exterieur du nid car toutes mes canaris sont occupées,en attendant qu'une femelle ponde.?
Personnelement je n'ai pas confiance de laisser les oeufs aux chardonnerets.
amicalement regragui
Bonjour à tous,
J'ai déjà entendu qu'on pouvais garder les oeufs un mois????????????
Stéphane.
Malgré l'amitié que je porte à Stéphane Parotte, je ne peux pas risquer que de jeunes éleveurs prennent son message pour du pain béni.
Evidemment ce qui suit n’engage que moi…
Le jaune de l'œuf est maintenu au centre du blanc par des "cordons" invisibles appelés CHALAZES. (Prononcez : KALAZE) Ces chalazes ont une certaine élasticité et elles ne commencent, dans un œuf sain, à perdre leurs propriétés qu'après une semaine. Donc inutile de risquer d'abîmer un œuf en le manipulant journellement. Personnellement je place les œufs dans un bac à tiroirs de bricolage dans une épaisse couche de graines de bonne taille (genre chanvre, avoine, tournesol noir), et je n’y touche plus jusqu’au matin qui suit la non-ponte d’un œuf. Donc en général comme nos femelles pondent de 4 à 7 œufs, il n’y a quasi jamais aucun œuf qui n’est pas mis en couvaison après plus d’une semaine.
Camille devrait réagir à mon post car il défend une autre théorie sur la question, mais finalement la preuve par l'absurde peut être tentée par tout éleveur. Il suffit de sacrifier une ou deux couvées de canaris. En plaçant des œufs pondus depuis plus de deux semaines sous une femelle de canari vous remarquerez que très souvent il y aura parfois un début de développement de l'embryon mais que le stade de l’éclosion ne sera pas atteint par le fait que la vitalité initiale aura disparu. Encore plus vrai dans le cas de deux espèces diverses (hybrides) car dans ce cas les barrières létales sont d’autant plus efficaces que l’œuf est frais ou vieux.
Mon voisin, que Camille connaît bien pour le côtoyer régulièrement lors des réunions de club, a hélas fait la preuve par l’absurde avec des œufs de chardonnerets. Il y a maintenant 2 ou 3 ans, il avait un décalage entre les femelles chardonnerets qui pondaient dans ses éleveuses de 80x40x40 et ses couples de canaris. Il avait de nombreux œufs de chardonnerets à mettre à couver mais pas de femelles libres. Quand les femelles canaris se sont libérées, malgré ma recommandation de carrément jeter les œufs entreposés (et retournés) depuis plus de 10 jours, il a tenu à les placer sous canari et à continuer à accumuler les œufs de ses femelles chardonnerets qui pondaient régulièrement. Finalement, ce fut l’hécatombe, les œufs se révélaient tous « blancs ou tournés » et il a donc perdu deux fois plus d’œufs que s’il avait carrément jeté les œufs à la poubelle et fait couver les œufs fraîchement pondus.
Autre petite démonstration de l’absurdité de toucher aux œufs : s’il y avait réellement une obligation de tourner les œufs, je crois qu’il n’y aurait qu’une seule méthode efficace et pourtant pour la façon de maintenir les œufs avant la mise en couvaison, il y a 20 sons de cloches différents… Certains parlent de tenir l’œuf sur pointe d’autres le gros côté en bas, ou couchés, tournés matin et soir, une fois par jour,…Finalement, sans rien faire et sans risquer de la casse, bon an mal an, j’arrive au même résultat si pas mieux car je ne fais pas d’omelette…Car faut pas rigoler, cela arrive tellement facilement…
Evidemment, certains vont me rétorquer que certaines mésanges, certains canards pondent beaucoup plus d’œufs et que pourtant ceux-ci arrivent tous à l’éclosion. Je répondrai que dans le cas des mésanges, l’étalement des naissances est plus fréquents que chez les autres espèces donc cela impliquent que la femelle reste sur le nid en attendant l’éclosion des derniers œufs pendant que le mâle nourrit toute la petite famille. Donc on ne peut pas vraiment parler de début de couvaison après plus de 2 semaines. La survie des derniers jeunes éclos dépendra souvent de la pullulation ou raréfaction des insectes au moment de l’éclosion. La femelle abandonnant carrément la couvaison des derniers œufs si le rythme des retours au nid de son compagnon s’espace trop. Dès le moment où elle ne ressentira plus les vibrations prémonitoires d’une ultime éclosion, elle se lancera également dans la recherche de nourriture et le doublement du rythme de nourrissage permettra à toute la petite famille d’être gavée. Il est aussi reconnu par les spécialistes que le nombre d’œufs pondus par une espèce augmente quand les conditions de survie de cette espèce sont menacées ou que le laps de temps propice à la reproduction est court. (Cas des femelles du « pinson fagnard » ou des pinsons de Russie qui ont tendance à pondre un œuf de plus que les femelles des pinsons des arbres de nos contrées. Le nombre d’œufs est fonction également de la facilité de recherche de nourriture, pour exemple : nos femelles de bouvreuils d’élevage qui comme les amateurs le remarquent ont de plus en plus tendance à pondre 6 et parfois même 7 œufs…Le travail de recherche étant nettement plus simple que dans
Autre exemple flagrant le pinson des îles Galápagos (pinson de Darwin), des sujets de même espèce mais vivants dans des îles proches mais différentes par la luxuriance de nourriture, ont des femelles qui pondent systématiquement 1 ou 2 œufs. Expérience a été faite que si dans des nids contenant un seul œuf, un deuxième œuf était placé, finalement les deux sujets naissaient sans problème mais n’arrivaient jamais au terme de leur développement. Par contre si des œufs pris dans l’île dont les femelles ne pondent jamais qu’un seul œuf étaient placés dans des nids de l’autre île, les jeunes femelles issues de ses œufs ou leur descendance se mettaient quasi systématiquement à pondre 2 œufs. D’où l’évidence de la liaison entre la nourriture et le nombre d’œufs émis. Dans le même rapport, des oiseaux issus d’endroits où la recherche de nourriture est malaisée se révèlent être de piètres chanteurs…Ils n’ont pas de temps à consacrer à cela, puisqu’ils ont besoin de toute leur journée pour se sustenter… Sujet de réflexion qui peut peut-être expliquer le pourquoi du fait que les chardonnerets major sont de moindres chanteurs vis-à-vis des petits chardonnerets du sud…Mais ceci étant une réflexion toute personnelle…
Dans le cas des canards, vous pouvez le demander à de nombreux amateurs de ce type d’élevage, les portées nombreuses sont souvent le fait d’une mère accapareuse des œufs d’une autre femelle ou de deux femelles qui occupent carrément le même nid. Mais il est de toute façon connu que plus le temps de couvaison d’un œuf est long, plus sa vitalité initiale est grande.
Ghislain Aerts
Copyright 2008
La traduction française du magnifique livre consacré au Chardonneret de M. NATALE et L.G. PIDALA est maintenant terminée. Prévision la plus optimiste, arrivée du livre en Belgique pour la fin mai... Prévision la plus pessimiste, arrivée du livre pour la mi-juin... Dès réception du livre à mon domicile, je contacterai par mail les personnes qui m'ont fourni leurs coordonnées et je leur donnerai mes coordonnées bancaires. Je m'obstine à ne pas donner mon numéro de compte car je ne veux pas recevoir d'argent et ensuite subir les reproches que l'envoi du livre traîne.
Prix du livre : 52 euros + frais d’envoi.
Beau cadeau de fête des pères… Intéressés ? Un petit mail avec vos coordonnées complètes (nom, prénom, rue, numéro, code postal et commune) à cette adresse : aertsghislainAgmail.com A = @ J'envoie une confirmation de bonne réception à tous les mails. Si vous ne recevez pas ce mail, ...Insistez.
Voilà, c'est parti, la saison 2008 est lancée.
Les femelles bouvreuils commencent à pondre, les pinsons chantent à pleins poumons et les chardonnerets commencent à jouer avec le matériel de nid.
Première déception, mon mâle bruant vient de crever, certainement d'un coup de sang car il chantait comme un fou.. Encore une saison de ratée pour l'élevage de cet oiseau...Il est trop tard pour espérer trouver un remplaçant...
Premier printemps durant lequel je peux dire que j'ai suffisament de femelles chardonnerets pour faire des choix et cela grâce à la clémence de l'hiver. À la limite, j'ai trop peu de mâles....Incroyable...
Ghislain.
Voici un mail d'un éleveur français et la réponse que je lui ai faite.
J’AI UN GROS SOUCI AVEC MES CHARDOS
JE VOUS CONTACTE DEPUIS LA France. JE NE SUIS PAS ELEVEUR, SEULEMENT UN PASSIONE D’OISEAUX.
JE POSSEDE QUELQUES CHARDOS ET DEPUIS QUELQUE TEMPS DES GROS SOUCIS, J’AI DEJA PERDU UN CHARDO ET UN AUTRE N’EST PAS AU MIEUX. C’EST POUR CELA QUE JE ME PERMETS DE PRENDRE DES CONSEILS DE GENS
QUI CONNAISSENT BIEN LA CHOSE.
L’oiseau se tient en boule quand il ne mange pas la respiration est assez halettente assez forte mais sinon il mange bien
J’ai pris des contacts avec des personnes en France on me conseille de mettre un peu d’ocepou avec le melange de graines au cas ou il aurait des acariens dans la gorge ceci a ete fait mais je ne vois pas de resultat
Une autre personne me conseille de traiter a l’ornicure pour des problemes respiratoires (ornithose) ??
D’autres me conseillent de traiter avec en simultane du theraprim et coxi plus
Cela est peut-etr risque de faire usage des antibiotiques non ??
Je ne sais pas du tout quoi faire Je suis completement impuissant devant le probleme
Dans l’attente ave impatience de votre reponse recevez ghislain mes salutations
Merci d’avance
Pour votre oiseau, arrêtons de jouer aux apprentis-sorciers. Je déteste les antibiotiques. Et surtout si l'on ne connaît pas le diagnostic exact de la maladie.
L'oiseau se tient en boule signe d'une pathologie et de recherche de compensation de chaleur par un "excès"d'énergie dépensé au combat de cette pathologie.
Ce qui suit, n'est pas tellement pour cet oiseau, mais pour le futur.
Problèmes respiratoires souvent dû à une trop grande concentration de poussières dans l'air ambiant du local. Veillez à aérer JOURNELLEMENT votre local. (20 min peuvent suffir).
L'océpou est un anti-acarien qui n'est pas conçu pour l'ingestion par quelque animal que ce soit... Donc réservez le aux pulvérisations du matériel succeptibles d'abriter les poux.
Si vous voulez essayer de traiter votre oiseau contre des acariens qui vivraient dans son corps, je vous conseille l'usage d'Ivomectine ou Ivermectine en DILUTION. En Belgique nous le trouvons dans différents clubs déjà tout preparé, en France je vous conseille la pharmacie et pour la dilution je vous conseille le site de Bernard Comeliau. (je sais qu'il a un article concernant la dilution) .
C'est vraiment le seul produit dont je n'ai pas peur, il travaille par empoissonnement du sang de l'oiseau et rend le milieu invivable pour les intrus.
Ornicure, je suppose produit français, inconnu donc "no comment"
Thera prim et coxi plus::: thera prim connaît pas mais méfiance contre les prim= souvent antibiotiques.
Cocciplus = anticoccidiostatique donc rien à voir avec les symptômes de votre oiseau...
Un oiseau qui se tient en boule est souvent comdamné, j'ai l'air fataliste, mais vous verrez qu'avec les années vous aurez le même avis sur la question. Croyez-en mon expérience, 99 % des oiseaux que l'on parvient à guérir ne donnent JAMAIS un jeune, donc ...ils sont le plus souvent des vecteurs de maladies que des aides pour l'amélioration de notre souche.
il faut chercher à ne pas RENDRE malades nos oiseaux. Car c'est souvent nous-mêmes qui sommes en faute.
Donc pour cela, pas de surchage du foie par des mélanges trop riches, donnez chaque jour la quantité minimale de mélange. Un oiseau qui a le choix mangera ce qu'il aime le plus et c'est TOUJOURS ce qui ne convient pas pour sa santé.
Procurez toujours du grit à vos oiseaux, renouvelez souvent l'auget de grit, c'est parfois plus important que les graines.
Pour aidez l'oiseau à digérer, additionnez 15 à 20 cc de vinaigre de pomme à l'eau de boisson.
Les bactéries ne survivent pas dans un milieu acide, donc en abaissant le PH de l'eau de boisson à 4,5 ou 5 vous aiderez votre oiseau à se débarrasser des mauvaises bactéries qui vivent dans son corps. N'ayez aucune crainte, vous pouvez le faire 15 jours par mois sans problème.
Certains le font constamment, moi je limite à une semaine parce que le vinaigre peut altérer la bonne calcification du squelette (attention pendant la croissance).
Veillez à ce que vos oiseaux mangent tous les types de graines que vous leur procurer, si systématiquement vous changez les graines avant que vos oiseaux n'ayent eu assez faim pour manger les graines les moins appréciées (les moins grasses!) vous arriverez sans peine à rendre malades vos oiseaux.
Maintenant , vous me dites que c'est le 2ième oiseau de votre élevage avec les mêmes symptômes. Soit , vous pensez que j'ai en partie raison et vous vous corrigez, soit vous prenez votre oiseau malade, vous allez dans un laboratoire compétent en maladies avicoles et vous sacrifiez votre oiseau pour connaître le problème latent dans votre élevage... De nouveau, vous pouvez constater que 'pour moi, votre oiseau n'a plus d'utilité chez vous... Le seul service qu'il peut encore vous rendre c'est de donner la possibilité aux spécialistes de vous aider à diagnostiquer le vrai problème existant chez vos oiseaux.
80 % des animaux analysés n'ont pas de problèmes particuliers directement liables à l'état de prostration qu'ils montrent.
Encore une preuve que le vrai coupable est l'éleveur et sa façon de soigner ses oiseaux.
Ghislain
copyright 2008
Nos amies les plantes sauvages…(1)
Dans la nature nos amis les oiseaux doivent s’adapter aux possibilités que la nature leur donne tout au long de l’année. Il faut bien comprendre que leur alimentation est liée à la maturation des différentes « mauvaises herbes » ou baies qu’ils peuvent trouver. Dès lors, ils sont parfois contraints d’avoir une alimentation très uniforme pendant une période donnée. Nos mélanges de graines contiennent énormément de graines diverses mais l’on peut s’interroger sur le bien fondé de graines hypercaloriques à des périodes de l’année qui ne justifie nullement cet apport hyper énergétique. Ce dernier vendredi, j’étais en visite au salon du Bio à Namur (Valériane) et j’ai assisté à une conférence sur l’historique du jardin. Finalement, nos ancêtres, déjà nos grands-parents ou arrières grands-parents avaient eux aussi un panel plus qu’étroit de moyens de subsistance lors de la mauvaise saison… Ils vivaient souvent en autarcie quasi totale et ils avaient rarement le temps de s’ennuyer…
Vous avez certainement remarqué que je suis obnubilé par l’ennui que pourrait ressentir mes oiseaux durant la journée… Mais je crois personnellement que si je parviens à occuper la journée de mes amis, par une baignade suivi d’un séchage et d’un épouillage, suivi par une recherche pleine de gymnastique des graines dans la verdure journalière et d’une séance d’une heure d’apprentissage de « vocalises » en réponse au CD de chants de chardonnerets diffusé dans le local, je crois que la journée de mes amis est assez remplie pour qu’ils ne se laissent pas envahir par le stress.
Assez de blabla, parlons des plantes que j’utilise.
Cette année, juste après le sevrage des jeunes, donc plus ou moins vers quarante jours, mes chardonnerets ont reçu des pointes d’orties en graines. Les vertus de l’ortie sont innombrables et il faut également savoir qu’actuellement des études très poussées sont faites sur cette plante qui pourrait dans un futur proche devenir un des moyens d’enrayer la faim dans le monde. L’ortie est riche en vitamine A et en vitamine C, elle apporte également du fer, du zinc (bon pouvoir anti-inflammatoire). Elle contient également des vitamines B2, B5 de la silice et de l’acide folique. C’est un régénérateur reconnu pour notre sang, elle est également dépurative et apporte de nombreux minéraux. La piqûre de l’ortie est due à l’acide formique qu’elle contient. Comme ancien pinsonnier, je sais que les œufs de fourmi sont excellents pour lancer un oiseau dans la mue…car dès que l’on arrête d’en administrer à son petit protégé, celui-ci commence à « lâcher » ses plumes. Moi je crois de plus en plus en l’automédication chez les animaux. Comme je le disais encore ce soir au téléphone à un ami, l’homéopathie humaine est souvent décriée par beaucoup de St Thomas, mais quand elle est pratiquée en médecine vétérinaire et que l’on commence à trouver des précis scientifiques parlant de ces diverses méthodes appliquées à l’animal, on ne peut que s’incliner : il doit y avoir moyen de soigner nos amis avec des plantes. Personnellement j’en suis convaincu et j’essaie de plus en plus de ne plus recourir à la chimie. Cette année, j’ai malgré tout décidé de donner un traitement lors du sevrage et du mélange des individus provenant de couples divers. Donc je m’explique, au moment du sevrage, j’ai chaque fois réuni dans un box (préventivement nettoyé et désinfecté) un groupe de maximum 7 oiseaux du même âge parfois suivant disponibilité d’un adulte comme guide pour la bonne et rapide utilisation des bouteilles biberons. L’eau de ce biberon et celle contenue dans le plateau de bain disposé dans le box était de l’eau de ville additionnée de Baycox au pourcentage de max 2 ml par litre d’eau. Et cela durant les 3,4 premiers jours. Renouvellement de l’eau chaque jour, évidemment.
Ce traitement sert en fait de mise à niveau des différents sujets qui constitue les différents groupes d’oiseaux. Je n’ai pas encore l’audace de ne pas pratiquer complètement sans « pharmacie » mais il faut savoir que je suis toujours en train de construire ma souche de chardonnerets et je ne peux pas me permettre de perdre certaines souches de femelles. Mais juré promis, d’ici un an ou deux, je me promets de « risquer » 2 ou 3 groupes de jeunes sans aucun traitement.
J’espère pouvoir continuer demain et parler d’autres plantes que mes oiseaux reçoivent…
Copyright AERTS Ghislain
03/09/2007
Réponse aux différents mails et commentaires.
Actuellement, je reçois de nombreux mails émanant d’éleveurs qui veulent réserver des oiseaux…
ARRETONS de mettre la charrette avant les bœufs, et reparlons de résultats d’élevages après la mue…
L’élevage commence à peine, le jardin et la famille prenne le reste de temps libre j’ai donc opté délibérément de ne pas répondre à TOUS les demandeurs.
J’ai eu le même écho d’un ami éleveur et blogueur, qui lui a pris la décision de couper son téléphone portable tant il avait de demandes pour des chardonnerets. Se mettre en mai à la recherche de chardonnerets pour la saison 2007 est ridicule et accepter des réservations pour des oiseaux non encore « pondus » est une chose que je ne veux même pas envisager.
Donc mille excuses à toutes les personnes que j’aurais pu froisser mais je suis superstitieux en matière d’élevage et … patience septembre n’est pas loin.
AERTS Ghislain
Un gros bec chez le dentiste.
Le propos de cet article, je l’ai trouvé sur le site italien du « club dei fringillidi » partenaire privilégié d’EUROBIRD. J’ai demandé et obtenu l’autorisation de traduire et de publier cet article sur mon blog. J’en remercie sincèrement Gian Giacomo Fanelli.
Gian Giacomo est un éleveur amoureux des gros-becs qu’il élève depuis déjà quelques années. Un fait extraordinaire, arrivé à une de ses femelles est le sujet de cet article.
Article original visible sur : www.progettofrosone.blogspot.com
Je sais que je suis un garçon un peu spécial, mais ce que je ne savais pas, c’est que mon dentiste l’était encore beaucoup plus : Il y a quelque temps de cela, une de mes meilleures femelles de gros-bec européen, très bonne reproductrice et mère infatigable, des suites d’une tentative d’accouplement avec un jeune mâle trop agressif, s’est retrouvée avec la partie supérieure du bec endommagée, la pauvrette perdit beaucoup de sang et je crus que j’allais la perdre.