Nos amies les plantes sauvages…(1)
Dans la nature nos amis les oiseaux doivent s’adapter aux possibilités que la nature leur donne tout au long de l’année. Il faut bien comprendre que leur alimentation est liée à la maturation des différentes « mauvaises herbes » ou baies qu’ils peuvent trouver. Dès lors, ils sont parfois contraints d’avoir une alimentation très uniforme pendant une période donnée. Nos mélanges de graines contiennent énormément de graines diverses mais l’on peut s’interroger sur le bien fondé de graines hypercaloriques à des périodes de l’année qui ne justifie nullement cet apport hyper énergétique. Ce dernier vendredi, j’étais en visite au salon du Bio à Namur (Valériane) et j’ai assisté à une conférence sur l’historique du jardin. Finalement, nos ancêtres, déjà nos grands-parents ou arrières grands-parents avaient eux aussi un panel plus qu’étroit de moyens de subsistance lors de la mauvaise saison… Ils vivaient souvent en autarcie quasi totale et ils avaient rarement le temps de s’ennuyer…
Vous avez certainement remarqué que je suis obnubilé par l’ennui que pourrait ressentir mes oiseaux durant la journée… Mais je crois personnellement que si je parviens à occuper la journée de mes amis, par une baignade suivi d’un séchage et d’un épouillage, suivi par une recherche pleine de gymnastique des graines dans la verdure journalière et d’une séance d’une heure d’apprentissage de « vocalises » en réponse au CD de chants de chardonnerets diffusé dans le local, je crois que la journée de mes amis est assez remplie pour qu’ils ne se laissent pas envahir par le stress.
Assez de blabla, parlons des plantes que j’utilise.
Cette année, juste après le sevrage des jeunes, donc plus ou moins vers quarante jours, mes chardonnerets ont reçu des pointes d’orties en graines. Les vertus de l’ortie sont innombrables et il faut également savoir qu’actuellement des études très poussées sont faites sur cette plante qui pourrait dans un futur proche devenir un des moyens d’enrayer la faim dans le monde. L’ortie est riche en vitamine A et en vitamine C, elle apporte également du fer, du zinc (bon pouvoir anti-inflammatoire). Elle contient également des vitamines B2, B5 de la silice et de l’acide folique. C’est un régénérateur reconnu pour notre sang, elle est également dépurative et apporte de nombreux minéraux. La piqûre de l’ortie est due à l’acide formique qu’elle contient. Comme ancien pinsonnier, je sais que les œufs de fourmi sont excellents pour lancer un oiseau dans la mue…car dès que l’on arrête d’en administrer à son petit protégé, celui-ci commence à « lâcher » ses plumes. Moi je crois de plus en plus en l’automédication chez les animaux. Comme je le disais encore ce soir au téléphone à un ami, l’homéopathie humaine est souvent décriée par beaucoup de St Thomas, mais quand elle est pratiquée en médecine vétérinaire et que l’on commence à trouver des précis scientifiques parlant de ces diverses méthodes appliquées à l’animal, on ne peut que s’incliner : il doit y avoir moyen de soigner nos amis avec des plantes. Personnellement j’en suis convaincu et j’essaie de plus en plus de ne plus recourir à la chimie. Cette année, j’ai malgré tout décidé de donner un traitement lors du sevrage et du mélange des individus provenant de couples divers. Donc je m’explique, au moment du sevrage, j’ai chaque fois réuni dans un box (préventivement nettoyé et désinfecté) un groupe de maximum 7 oiseaux du même âge parfois suivant disponibilité d’un adulte comme guide pour la bonne et rapide utilisation des bouteilles biberons. L’eau de ce biberon et celle contenue dans le plateau de bain disposé dans le box était de l’eau de ville additionnée de Baycox au pourcentage de max 2 ml par litre d’eau. Et cela durant les 3,4 premiers jours. Renouvellement de l’eau chaque jour, évidemment.
Ce traitement sert en fait de mise à niveau des différents sujets qui constitue les différents groupes d’oiseaux. Je n’ai pas encore l’audace de ne pas pratiquer complètement sans « pharmacie » mais il faut savoir que je suis toujours en train de construire ma souche de chardonnerets et je ne peux pas me permettre de perdre certaines souches de femelles. Mais juré promis, d’ici un an ou deux, je me promets de « risquer » 2 ou 3 groupes de jeunes sans aucun traitement.
J’espère pouvoir continuer demain et parler d’autres plantes que mes oiseaux reçoivent…
Copyright AERTS Ghislain
03/09/2007
Commentaire
Lisez cet article et Laissez un commentaire pour les eleveurs et tendeurs.
Faite passez le message au plus grand nombre de personne possible.
http://www.sudpresse.be/la_une/details/2007/11/15/article_verviers_il_accuse_un_agent.shtml
Lire cette article et laisser un commentaire SVP.
http://www.sudpresse.be/la_une/details/2007/11/15/article_verviers_il_accuse_un_agent.shtml
Saurais tu placer le lien ainsi que l'article sur ton site pour que de nombreuses personnes puissent le lire et laisser des commentaires svp?
Faut essayer de faire changer les choses et d'arreter de considerer les tendeurs et amateurs d'oiseaus comme des criminels.
Questions et Réponses
Sénat de Belgique
SESSION DE 1996-1997
Bulletin 1-44
29 AVRIL 1997
Questions auxquelles il n'a pas été répondu dans le délai réglementaire
(Art. 66 du règlement du Sénat)
(Fr.): Question posée en français - (N.): Question posée en néerlandais
Ministre de la Justice
Question nº 286 de M. Anciaux du 28 mars 1997 (N.) :
« Visite domiciliaire en vue de prendre l'auteur d'un délit sur le fait » ou visite domiciliaire « par anticipation ».
Le 17 juin 1996, j'ai posé sous le nº 165 la question suivante concernant le sujet sous rubrique :
L'on ne peut ordonner une visite domiciliaire que si un délit a été commis. Selon la jurisprudence, la visite domiciliaire a, en effet, un caractère répressif ou « réactif » : l'on ne peut procéder à une visite domiciliaire que si un délit a été commis. Toujours selon la jurisprudence, une visite domiciliaire qui aurait pour unique but de prendre l'auteur d'un délit sur le fait est interdite (Cass., 22 septembre 1981, R.W. , 1981-1982, 1271 avec note de A. Vandeplas; Cass., 22 octobre 1985, R.D.P. , 1986, 419). Une visite domiciliaire en vue de surprendre une personne en flagrant délit, qui serait à situer dans le cadre d'une action préventive, est donc exclue de lege lata .
L'on peut cependant se demander, dans le cadre de la lutte contre l'aggravation de la criminalité, s'il est vraiment nécessaire ou souhaitable de conférer à la visite domiciliaire un caractère purement répressif ou réactif. Ne serait-il pas utile de lui donner un caractère « par anticipation », ce qui permettrait d'agir à un stade précoce, et l'utiliser en vue de prendre l'auteur d'un délit sur le fait ?
L'honorable ministre estime-t-il qu'il est nécessaire ou, du moins, souhaitable, que la loi autorise des visites domiciliaires qui permettraient de prendre des auteurs de délits sur le fait ou en d'autres termes, les visites domiciliaires « par anticipation » pour combattre au mieux l'aggravation de la criminalité ? Dans la négative, l'honorable ministre peut-il expliquer pourquoi ? Dans l'affirmative, envisage-t-il de prendre des initiatives en la matière ? Si oui, quelles seront les lignes de force de ces initiatives éventuelles ?
B. Violation de domicile
Incrimination Pénalités
Code pénal, art. 148 Emprisonnement de 8 jours à 6 mois
Amende de 26 à 200 francs (à multiplier par 5,5)
Appelé à constater l'état d'insalubrité des habitations ou à surveiller tel établissement ou activité dans
le cadre de polices spécifiques13, le bourgmestre pourrait être inquiété sur base de la présente
incrimination.
Ses éléments constitutifs sont les suivants.
1. INTRODUCTION DANS LE DOMICILE D'UNE PERSONNE
La notion de domicile est primordiale. La loi ne protège que l'endroit où la personne entend exercer les
activités liées à sa sphère d'intimité.
Dès lors, ont été considérés comme des domiciles au sens du droit pénal: la maison habitée,
l'appartement, la chambre (kot, chambre d'hôtel), la caravane, le bateau aménagé en résidence, etc.,
soit toute demeure permanente ou temporaire occupée par celui qui y a droit ou de son consentement14.
De même, sont des dépendances protégées par la loi parce que peut s'y exercer la vie privée: le garage
attenant à la maison15, le jardin clôturé attenant à l'habitation16, le chemin privé qui mène à
l'habitation17, …
Ne constituent pas un domicile: les communs d'un immeuble18, l'immeuble abandonné depuis plusieurs
mois19 (le bourgmestre qui inspecte un immeuble abandonné dans le cadre de l'article 134bis de la
nouvelle loi communale, devenu l'article L. 1123-30 du Code de la démocratie locale et de la
décentralisation, sur la réquisition ne saurait donc commettre de violation de domicile), les lieux
publics (tels que cafés, dancings, luna-parks, bowlings, etc.), les usines et entreprises, …
Sont indifférents au regard du droit pénal: le titre d'occupation (le propriétaire comme le locataire sont
protégés), le caractère principal ou secondaire de la résidence, le statut administratif de l'occupant
(inscrit ou non au registre de la population).
2. DE MANIÈRE ILLÉGALE
L'introduction dans le domicile doit être réalisée illégalement par le bourgmestre.
Bon nombre de législations prévoient les visites domiciliaires20.
13 Permis d'environnement, législations relatives aux carrières, aux terrils.
15 Gand, 13.11.1961, R.W., 1961-62, 797.
16 Cour mil., 31.1.1984, R.W., 1984-85, 550.
17 Corr. Hasselt, 12.1.1984, R.W., 1983-84, 2898.
18 Liège, 5.11.1986, J.T., 1987, 51.
19 Cass. Fr., 15.2.1956, J.C.P., 1955, IV, 46, cité par F. Gorlé, Violation de domicile, op. cit., p. 3.
20 Par exemple, L. 24.2.1921 concernant le trafic des substances vénéneuses, soporifiques, stupéfiantes, psychotropes, désinfectantes ou
antiseptiques et des substances pouvant servir à la fabrication illicite de substances stupéfiantes et psychotropes; L. 15.7.1985 relative à
l'utilisation de substances à effet hormonal, à effet antihormonal, à effet beta-adrénergique ou à effet stimulateur de production chez les
animaux, etc.
Loi sur la fonction de police |
En Belgique, le fonctionnement des services de police est plus que jamais à l’ordre du jour dans le milieu politique. Il en résulte différentes initiatives qui, toutes, s’orientent vers une structure policière transparente, démocratique et efficace. La Loi sur la fonction de police joue incontestablement un rôle charnière dans cette perspective. En 1992, cette loi a servi de réceptacle à d’importants courants de pensée liés au domaine de la police ; elle a en outre rempli un rôle catalyseur à l’égard de bon nombre de mesures récentes qui, toutes, poursuivent le même objectif: la qualité de la prestation de services à la population.
C’est dès lors à juste titre que la Loi sur la fonction de police peut être appelée
’ de
principes contenus dans cette loi servent de ligne directrice à toute intervention policière ; ils doivent par conséquent être connus de tout fonctionnaire de police.
‘Connaître’ la loi se révèle toutefois insuffisant. Il est également important que les fonctionnaires de police la ‘comprennent’. Cette compréhension contribue en effet à la nouvelle culture d’entreprise qui repose essentiellement sur le concept de ‘prestation de services’ à la population et aux autorités. La Loi sur la fonction de police – manuel de la fonction de police vise à faire ‘comprendre’ la loi tout en expliquant de manière compréhensible les fondements de celle-ci ainsi que les lignes de force et les liens qu’ils entretiennent entre eux.
L’ouvrage s’attache non seulement à clarifier les relations entre les autorités et les services de police, mais il reprend aussi de manière claire et harmonieuse l’ensemble des missions et des compétences les plus importantes de la police.
La Loi sur la fonction de police – manuel de la fonction de police est également une source d’informations utile pour le citoyen. Au sein d’une société où la sécurité et par conséquent, le fonctionnement de la police revêtent sans cesse plus d’importance, il est bon que le citoyen sache de quelle manière et dans quel cadre cette même police doit ou peut intervenir.
Données pratiques
Auteurs: Giles L. Bourdoux, Alain Liners, Eddy De Raedt, Marc De Mesmaeker et Henri Berkmoes
2005 (10ème édition), 548 pages
Verviers: Il accuse un agent du vol de 3.300 €
Bruno Beckers
Une saisie d’une septantaine d’oiseaux chez un tendeur verviétois s’est mal passée. L’homme accepte la saisie, parce que ses oiseaux n’étaient pas bagués. Mais pas la façon dont elle s’est déroulée. Selon lui, il a été bousculé, menotté. Et on lui aurait volé 3.300 €!
“C’est impensable. Pire que la Gestapo! ” Georges Voss, un Stembertois de 78 ans, ne comprend toujours pas. Samedi, six agents de la Division nature et forêts, la DNF, et de l’Unité antibraconnage, l’UAB, sont venus fouiller sa maison (voir La Meuse de mercredi).
“ Ils sont arrivés vers 10 h 30, explique le Stembertois. Je les ai vus par la fenêtre puis je suis descendu les accueillir. Ils avaient une visite domiciliaire, signée par un juge de Verviers. Moi, je leur ai dit que je ne les laisserais rentrer que s’ils avaient un mandat de perquisition en bonne et due forme. Ils ont alors poussé la porte et sont rentrés de force. ”
“ En entrant de force, ils m’ont un peu bousculé puis m’ont menotté les mains derrière le dos. Ils ont ensuite fouillé toute
ont même regardé derrière les cadres des photos de famille, dans la lingerie de ma femme, dans les vases... Ils ont tout retourné. Et ils ne sont partis qu’à 21 heures!” (Plus d’infos dans La Meuse de ce jeudi)
Objet : pinsons
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hartz et j'aimerai savoir si vous en vendez et a quel prix?
merci de me répondre ou de me contacter par mail ou au 03.28.69.24.72
bonjour est ce que vous vendez des chardonnerets car j ai besoin d une femelle pour l accoupler avec mon chardonneret ajoutez moi dans vos contacts mon adresse est le_vl_du_06@hotmail.fr merci